Mon approche en thérapie comportementale et cognitive (TCC)

Mon approche en thérapie comportementale et cognitive (TCC)

Quelle que soit l’ampleur du problème, de la condition, de la phobie, du trouble ou de la dépendance, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une méthode de traitement psychothérapeutique fondée sur des preuves qui peut vous aider à modifier vos réactions négatives face à des situations inconfortables.

Il est fort probable que vous ayez déjà vu cette méthode de traitement mentionnée dans un article sur le web ou sur notre blog ou que vous connaissiez quelqu’un qui en a bénéficié.

Il s’agit d’une méthode de traitement populaire en raison de son coût abordable, de son horizon de traitement à court terme et de son efficacité étayée par des données empiriques.

Avant de plonger la tête la première dans cette forme de thérapie, considérez les informations ci-dessous sur ses utilisations prévues et ses principaux avantages.

C’est parti !

Au sujet de la thérapie comportementale et cognitive


La thérapie cognitivo-comportementale est un type courant de psychothérapie.

Elle consiste à travailler avec un thérapeute agréé et digne de confiance de manière très structurée pour aider à mieux gérer les situations stressantes de la vie.

L’accent est mis sur le traitement des problèmes d’une personne et sur l’amélioration de son bonheur par une meilleure gestion des émotions, des comportements et des schémas de pensée dysfonctionnels.

Elle est axée sur la recherche de solutions, et de nombreux thérapeutes encouragent leurs patients à remettre en question les cognitions déformées et à modifier les comportements destructeurs tout au long du processus.
Cette forme de traitement peut être expérimentée seule ou en combinaison avec d’autres types de thérapie, et constitue un moyen efficace de traiter un large éventail de problèmes de santé mentale:

  • Gestion des symptômes de la maladie mentale,
  • Prévention d’une rechute des symptômes de la maladie mentale,
  • Traiter une maladie mentale lorsque les médicaments ne sont pas une option privilégiée,
  • Apprendre des techniques pour faire face à des situations de vie stressantes,
  • Identifier les moyens de gérer les émotions inconfortables,
  • Résoudre les conflits relationnels et améliorer les compétences en communication,
  • Faire face à un deuil ou à une perte,
  • surmonter les traumatismes émotionnels liés aux abus ou à la violence,
  • Faire face à une maladie physique,
  • Gérer la douleur chronique ou d’autres symptômes médicaux.

De plus, ce type de thérapie peut être bénéfique pour certains types de troubles mentaux, notamment :

  • Dépression,
  • Troubles de l’anxiété,
  • Phobies,
  • SSPT,
  • Troubles du sommeil,
  • Troubles de l’alimentation,
  • Troubles obsessionnels compulsifs (TOC),
  • Troubles liés à la consommation de substances,
  • Troubles bipolaires,
  • Schizophrénie,
  • Troubles sexuels.

Dans certains cas, la TCC est plus efficace lorsqu’elle est associée à d’autres traitements, comme les antidépresseurs ou d’autres médicaments comme la paroxétine (utilisée contre les crises d’angoisses et de paniques).

Le plus souvent, je préconise une approche pluridisciplinaire (prise médicamenteuse, psychothérapie, coaching en TCC).

Il y a t’il des risques ?

En général, il y a peu de risques à suivre une thérapie cognitivo-comportementale.

Mais il se peut que vous vous sentiez parfois mal à l’aise sur le plan émotionnel.

En effet, la TCC peut vous amener à explorer des sentiments, des émotions et des expériences douloureuses. Il se peut que vous pleuriez, que vous soyez bouleversé ou que vous vous mettiez en colère pendant une séance difficile. Vous pouvez également vous sentir physiquement épuisé.

Certaines formes de TCC, comme la thérapie d’exposition, peuvent vous obliger à vous confronter à des situations que vous préféreriez éviter, comme les avions si vous avez peur de voler.

Cela peut entraîner un stress ou une anxiété temporaire.

Cependant, le fait de travailler avec un thérapeute compétent minimisera les risques. Les techniques d’adaptation que vous apprenez peuvent vous aider à gérer et à vaincre les sentiments et les peurs négatifs.

mon approche en thérapie comportementale et cognitive

Comment s’y préparer ?

Vous pouvez décider par vous-même d’essayer la thérapie cognitivo-comportementale et c’est d’ailleurs dans la majorité des cas ce qu’il se passe.

Voici comment débuter :

  • Le coaching (pour plus d’informations, cliquez-ici).
    En trouvant un thérapeute par vous-même, par exemple par l’intermédiaire d’une association de psychologie locale ou nationale ou en effectuant des recherches sur Internet.
  • Passez en revue vos préoccupations avant votre premier rendez-vous et réfléchissez aux problèmes sur lesquels vous aimeriez travailler. Bien que vous puissiez également régler ces questions avec votre thérapeute, le fait d’avoir une idée à l’avance peut constituer un point de départ.

Point important : vérifier les qualifications du professionnel

« Psychothérapeute » est un terme général, plutôt qu’un titre de poste ou une indication d’éducation, de formation ou de permis d’exercer.

Les psychothérapeutes sont par exemple des psychiatres, des psychologues, des conseillers professionnels agréés, des travailleurs sociaux agréés, des thérapeutes conjugaux et familiaux agréés, des infirmiers psychiatriques ou d’autres professionnels agréés, comme les coachs ayant une formation en santé mentale.

à qui la thérapie comportementale en cognitive est-elle destinée ?


Comme c’est le cas pour tout type de thérapie, la thérapie cognitivo-comportementale peut être efficace pour certaines personnes et ne pas l’être autant pour d’autres.

De manière générale, la TCC fonctionne le mieux dans les cas où les médicaments seuls ne sont pas complètement efficaces pour traiter certaines réactions.

En outre, comme elle peut être menée à bien dans un laps de temps relativement court, elle fonctionne bien en prévision d’événements ou d’expériences sensibles au facteur temps, ainsi que dans différents contextes thérapeutiques, notamment la thérapie en ligne et la thérapie de groupe.

Le fait d’être motivé pour apprendre des stratégies pratiques et les mettre en œuvre dans la vie quotidienne peut également contribuer à son succès.

En revanche, si vous n’êtes pas en mesure de vous engager dans le processus, la TCC a moins de chances d’être efficace.

Elle exige une coopération totale pour assister à des séances de thérapie régulières, ainsi que la capacité d’effectuer un travail supplémentaire entre les séances y compris la confrontation d’émotions et d’anxiétés éventuellement difficiles.

Étant donné que l’accent est mis sur la modification de votre capacité à vous aider vous-même, elle n’est pas en mesure d’aborder les problèmes plus larges qui ont un impact négatif sur vous.

En outre, la structure de ces séances peut ne pas convenir aux personnes ayant des besoins de santé mentale plus complexes ou des difficultés d’apprentissage.

À quoi pouvez-vous vous attendre ?


Mon accompagnement en thérapie comportementale et cognitive peut vous permettre de participer à une TCC si vous vivez dans une région où les ressources locales en matière de santé mentale sont rares.

Il faut savoir également que la thérapie cognitivo-comportementale peut se faire en tête-à-tête ou en groupe avec des membres de la famille ou avec des personnes qui ont des problèmes similaires.

C’est d’ailleurs pour cette raison qu’un groupe de soutien est souvent un facteur de réussite essentiel pour certains individus.

La T.C.C comprend souvent :

  • L’apprentissage de votre état de santé mentale,
  • L’apprentissage de vos réactions psychiques et physiologiques,
  • La sollicitation plus importante du néocortex, pour générer des pensées alignées avec la réalité,
  • Apprendre et pratiquer des techniques telles que la relaxation, l’adaptation, la résilience, la gestion du stress et l’affirmation de soi.

Il est donc évident que cette thérapie permet (en plus de vaincre ses symptômes en devenant peu sensible à eu), d’avoir une vie bien plus épanouie !

Exemple d’une séance de TCC ou d’un accompagnement en ligne

Qu’elle s’effectue en ligne via mon accompagnement ou en cabinet, les points abordés sont les mêmes.

Lors de votre première séance (ou au départ de l’accompagnement), nous recueillerons des informations sur vous au sujet des préoccupations sur lesquelles vous aimeriez travailler.

je vous amènerai également à vous poser des questions sur votre santé physique et émotionnelle actuelle et passée, afin de mieux comprendre votre situation.
Nous ferons également le point sur votre prise médicamenteuse et si vous percevez des effets bénéfiques.

Il se peut que nous ayons besoin de quelques séances (ou de temps complémentaire lors de l’accompagnement en ligne) pour bien comprendre votre situation et vos préoccupations, et pour déterminer le meilleur plan d’action.

Pour simplifier l’approche et l’accessibilité de la TCC et comme je l’ai abordé précédemment, j’ai donc décidé de mettre en place un accompagnement en ligne où je vous prends par la main, accessible 24h/24 et 7J/7 !

Que se passe t’il pendant le durée d’une TCC ?

Je vous encouragerai à parler de vos pensées, de vos sentiments et de ce qui vous préoccupe.
Ne vous inquiétez pas si vous avez du mal à vous ouvrir à vos sentiments.

Vous gagnerez peu à peu confiance en vous.

La TCC se concentre généralement sur des problèmes spécifiques, en utilisant une approche axée sur les objectifs.
Au cours du processus thérapeutique, je vais vous demander de faire des devoirs, activités, des lectures et des pratiques qui s’appuient sur ce que vous apprenez au cours de votre accompagnement en thérapie.

Je vous encouragerai évidemment à appliquer ce que vous apprenez, directement dans votre vie quotidienne.

Quelles sont les 5 étapes de mon approche en tant que Coach Comportemental ?

tcc henri hélias

Mon approche en TCC comporte ces différentes étapes :

  • Vous allez dans un premier temps apprendre tout ce qu’il y a à savoir concernant le fonctionnement physiologique et psychologique de vos symptômes.
    Par la suite, nous allons pratiquer mes techniques de relâchement physique et cognitif pour vous libérer de la charge mentale (nécessaire à l’application de la TCC).
  • Nous allons Identifier les situations ou conditions troublantes dans votre vie.
    Il peut s’agir d’un problème médical, d’un divorce, d’un deuil, de la colère ou des symptômes d’un trouble mental.
    Nous allons passer un certain temps à décider des problèmes et des objectifs sur lesquels vous voulez vous concentrer.

  • Il s’agit ensuite d’une prise de conscience de vos pensées, émotions et croyances concernant ces problèmes.
    Une fois que vous avez identifié les problèmes sur lesquels vous souhaitez travailler, Il peut s’agir d’observer ce que vous vous dites à propos d’une expérience (monologue intérieur), votre interprétation de la signification d’une situation et vos croyances sur vous-même, les autres et les événements.

  • Nous passerons ensuite à l’identification des pensées négatives ou inexactes.
    Pour vous aider à reconnaître les schémas de pensées et de comportements qui peuvent contribuer à votre problème, Nous allons prêter attention à vos réactions physiques, émotionnelles et comportementales dans différentes situations.

  • Dernière étapes : remanier les pensées négatives ainsi que vos croyances fondamentales et consolider.
    Vous serez encouragé(e) à vous demander si votre vision d’une situation est fondée sur des faits ou sur une perception inexacte de ce qui se passe.

    Il se peut très probablement que vous ayez des façons anciennes de penser à votre vie et à vous-même. Avec la pratique, les schémas de pensée et de comportement utiles deviendront une habitude et ne nécessiteront plus autant d’efforts !

Point sur la confidentialité

En dehors de circonstances très spécifiques, vos données restent confidentielles.
Voici la liste de ces circonstances :

  • Menacer de se faire du mal ou de s’enlever la vie immédiatement ou dans un futur proche,
  • Menacer de faire du mal ou de prendre la vie d’une autre personne de façon imminente,
  • Abuser d’un enfant ou d’un adulte vulnérable, d’une personne de plus de 18 ans qui est hospitalisée ou rendue vulnérable par un handicap,
  • Être incapable de prendre soin de soi en toute sécurité.

Comment tirer le maximum de bénéfices de mon accompagnement en thérapie comportementale et cognitive ?

  • Abordez la thérapie comme un partenariat.
    La thérapie est plus efficace lorsque vous participez activement et que vous prenez part aux décisions.
  • Soyez ouvert(e) et honnête.
    Le succès de la thérapie dépend de votre volonté de partager vos pensées, vos sentiments et vos expériences, et de votre ouverture à de nouvelles idées et façons de faire.
  • Respectez votre plan d’action.
    Si vous vous sentez déprimé ou si vous manquez de motivation, il peut être tentant d’abandonner la thérapie. Cela peut perturber vos progrès et la solution est de vous faire une promesse à vous même.
  • Ne vous attendez pas à des résultats instantanés (le délai de 2 mois est selon moi optimal et réaliste).
    Travailler sur des problèmes émotionnels peut être douloureux et nécessite souvent du travail. Il n’est pas rare de se sentir chamboulé(e) au début de la thérapie, lorsque vous commencez à affronter les conflits passés et actuels.

Un bref aperçu d’une technique de Thérapie Comportementale

Comment faire le premier pas ?


J’espère sincèrement que cet article vous a aidé à y voir plus clair concernant la TCC.
SI vous souhaitez en savoir plus sur mon approche et passer tout de suite à l’action contre vos symptômes, vous pouvez cette page en cliquant ici.

Et surtout n’oubliez jamais : vous êtes bien plus que vos symptômes.

Amicalement,

Henri Hélias, Coach Comportemental



[Guide] 3 Conseils pour lutter contre son Autophobie (peur d’être seul)

[Guide] 3 Conseils pour lutter contre son Autophobie (peur d’être seul)

La peur d’être seul(e) ou autophobie n’est pas anodine.

Lorsque mes troubles anxieux gâchaient ma vie, il était très compliqué de m’insérer socialement. Cela a pu faire naître en moi un sentiment paradoxale et hautement désagréable, entre le besoin et la peur de l’autre.

La peur d’être seul ou autophobie, peut paralyser émotionnellement même les plus déterminés d’entre nous.

Le doute et le respect de soi d’une personne, peuvent commencer à s’effondrer et à affecter tous les domaines de sa vie. Cet effet domino fonctionne aussi bien de manière positive que négative.

Rappelez-vous donc que le changement dans un domaine, peut changer radicalement les autres.
A cet effet, vous trouverez dans cet article, je l’espère, les réponse aux question que vous vous posé sur cette fameuse autophobie.

Qu’est ce que l’autophobie ?

Sachez que si vous êtes atteint de cette fameuse peur, au niveaux les plus profonds de votre esprit subconscient, se trouve une porte ouverte.

Cette porte véhicule la pensée que quelque chose de catastrophique peut se produire, ainsi qu’une peur significative de la séparation.

Le processus se déroule comme ceci:

  • Les informations sont rassemblées et le corps a une envie ou un sentiment. Cette sensation est d’abord inconfortable,
  • Les émotions commencent automatiquement à accompagner cette sensation initiale, tandis que notre cerveau pense à tout ce qui pourrait mal tourner dans un futur hypothétique,
  • La sensation (cerveau reptilien), les émotions (système limbique) et nos pensées (néocortex) commencent à travailler en harmonie pour empêcher le pire de se produire. Dans ce cas, il s’agit d’être seul, et les paroles ainsi que les actions de la personne soutiennent cet état d’esprit.

    L’autophobie provient d’informations externes (les croyances des autres, les informations en continu, les films, la musique que l’on écoute, etc.) et d’expériences personnelles ainsi que d’éventuels traumatismes passés.

    Plus une expérience est intense sur le plan émotionnel, plus le subconscient lui donne la priorité et plus elle est stockée profondément.

    Ainsi, si vous avez vécu ne serait-ce qu’un seul événement traumatisant dans votre enfance, le souvenir de cet événement se manifestera par le sentiment initial que vous éprouvez face à l’incertitude.

La fatigue générée par la peur est réelle

Surtout lorsque l’état d’esprit face à l’autophobie consiste à faire face, ainsi qu’à faire preuve de volonté pour passer à travers l’événement.

Cela devient fatigant et le cycle ne semble jamais se relâcher, de la peur à la neutralité émotionnelle.

L’objectif final est d’augmenter notre désintérêt envers cette peur et d’augmenter l’intérêt pour les éléments positifs qui peuvent apparaître à la place.

Voici comment vous pouvez y arriver :

  • Conseils n°1: changez votre relation intérieure avec cette peur et tout ce qui y est lié.

Pour surmonter toute peur irrationnelle, nous devons établir une nouvelle relation avec elle.

La peur doit dans un premier temps, être transformée en compréhension. Cette compréhension doit conduire à de nouvelles perceptions de l’expérience.

N’oubliez pas que lorsque vous éprouvez un sentiment différent à l’égard de quelque chose, vos filtres perceptifs changent également. Ainsi, ce qui était autrefois une menace devient un allié aux yeux du corps et de l’esprit subconscient.

De plus, il s’agit d’une peur physiologique, d’une tension, d’un stress corporel, etc.

Ce qui signifie que nous devons créer un changement physiologique afin de commencer à penser différemment à ce sujet. Ralentissez votre vitesse en réalisant votre peur d’être seul sur le moment.
La vitesse détermine si quelque chose est sûr ou non, plus vous parlez, marchez, conduisez rapidement, etc. plus quelque chose vous semble menaçant et agressif !

Surveillez l’aspect physiologique

En plus de la vitesse, vos expressions faciales changeront, votre respiration s’approfondira, ce qui ouvrira les portes vers une pensée déjà « plus flexible ».

Cette flexibilité vous permettra de voir ce que vous n’avez jamais pu voir auparavant. Vous commencerez à avoir l’impression que la lumière est au bout du tunnel, et qu’elle devient plus brillante à mesure que vous exploitez la multitude d’autres options de pensée qui peuvent se présenter.

  • Conseil n°2: acceptez- cette peur pour ce qu’elle est.

La peur d’être seul ou l’autophobie n’est que cela, rien de plus. C’est une sensibilité à un événement futur, un inconfort, pas une menace pour votre vie.

La reconnaissance du fait que nous avons rendu cette peur plus grande que ce qu’elle est réellement doit être portée à notre attention.

L’acceptation de quelque chose est un sous-produit de la compréhension plus profonde de quelque chose.

C’est la capacité de ne plus permettre à vos sensations corporelles de penser à votre place, mais plutôt de permettre à votre pensée de prendre le dessus sur vos sensations corporelles et les symptômes de la peur d’être seul, qui fera votre salut !

Un regard plus profond sur tout cela vous ramènera à l’image globale, ce sentiment n’étant rien de plus qu’un signe d’avertissement de l’enfant intérieur, qui est blessé.

  • Conseil n°3: laissez aller cette peur.

Vous vous souvenez du dicton « si vous aimez quelque chose, laissez-le partir » ? Eh bien, le même concept s’applique à la peur d’être seul.

Votre corps mental subconscient vous aime inconditionnellement.
Rendez-lui son amour en le remerciant pour ses signes de vos traumatismes futurs, qui sont avant tout là pour garantir votre survie, et laissez progressivement partir votre frayeur sociale.

Le cocktail est détonnant: fait de peurs basées sur la survie et d’à priori irrationnels assimilés en cour de route.

Pour laisser partir quelque chose, vous devez apprendre à le ressentir objectivement, sans jugement.

Lorsque vous ressentez l’autophobie, permettez-vous de ressentir tout ce qui l’accompagne (on appel cela la guérison centrée sur le corps).
Plutôt que de la combattre, ressentez la à 100%.
Devenez ami avec elle, faites-en l’expérience et, avec le temps, vous commencerez à établir une meilleure relation avec cette peur et d’autres peurs irrationnelles futures.

Ce qui est appris peut certainement être désappris.
Mais il faut travailler avec les racines de ces peurs plutôt que de les mettre de côté et de s’en détourner.

Cette méthode naturelle de guérison utilise moins de volonté et vous ouvre à une plus grande sagesse. Laissez donc tomber avec amour la peur d’être seul et prenez note des leçons que vous avez apprises en cours de route.

Conclusion

Ce sur quoi vous vous concentrez déterminera votre état émotionnel et les pensées auxquelles vous donnez la priorité.

Si nous voulons que l’effet domino de la positivité se déplace d’un aspect de la vie à l’autre, nous devons prouver que nous pouvons prendre le contrôle.

Ce que nous contrôlons, c’est notre concentration, ce que nous faisons de notre corps et les pensées spécifiques que nous entretenons plus que d’autres.

J’espère sincèrement que ces conseils vous seront utiles et vous permettrons d’affronter plus sereinement votre autophobie.

Si malgré tout, la peur d’être seul et le stress prennent de plus en plus de place dans votre vie, n’hésitez pas à consulter nos accompagnements avancés.

à très bientôt,

Henri Hélias